Jean-Jacques Salgon
est né en 1948. Ses origines ardéchoises sont anciennes puisque sa famille paternelle est établie dans le Bas-Vivarais depuis le xve siècle. Ses parents étaient instituteurs à Pont-d'Ucel où il passe son enfance. Son père l'oriente vers des études scientifiques et techniques en l'inscrivant au lycée technique d'Aubenas. Il effectue ensuite les classes préparatoires au lycée du Parc à Lyon où il se trouve lors des événements de Mai 68, poursuit ses études supérieures à l'École normale supérieure de Cachan et à l'Université Pierre et Marie Curie.
Il effectue dans sa jeunesse de nombreux voyages et séjours à l'étranger (Turquie, Amérique du Sud, Afrique), exerce l'essentiel de sa carrière d'enseignant en tant que maître de conférences en physique au département de Génie civil de l'IUT de La Rochelle de 1982 à 2008. Ses livres, le plus souvent à caractère autobiographique, tendent parfois à s'infléchir vers ce qui pourrait s'appeler l' « autobiographie d'un autre ». Il vit entre Nîmes et Les Vans (Ardèche).

Principales publications récentes : Fernand, L'Escampette, 2013 – Ma vie à Saint-Domingue, Verdier, 2011 – Papa fume la pipe, L'Escampette, 2008 (Prix Tortoni 2009) – Le roi des Zoulous, Verdier, 2008 - Les sources du Nil. Chroniques rochelaises, L'Escampette, 2005 (Prix 2005 de l'Office Poitou-Charente du livre) – Tu ne connaîtras jamais les Mayas, L'Escampette, 2000 – 07 et autres récits, Verdier, 1993 (Prix de la Nouvelle de la Société des Gens de Lettres, Prix de l'Office Rhône-Alpes du livre, Prix Eugène Villard du Conseil général de l'Ardèche).
Ouvrages collectifs : Le pays d'en haut, photographies de Jean-Luc Meyssonnier, Éd. Du Chassel, 2011 – Fuga Mundi & Carrément révolu, texte du catalogue de l'exposition de Rainer Gross, Abbaye de Noirlac, juillet 2010 –
Grotte Chauvet – Impressions, John Berger, Jean-Marc Ellalouf, John Robinson, J.-J. Salgon, Ed. de l'Ibie. A collaboré aux revues : Actualité Poitou-Charente, Le Moule à gaufres, Harfang, Envol, Le Quai des Lettres, le journal de La Sirène, faire part, Théodore Balmoral.
Ce texte est extrait de Place de l'Oie, ouvrage à paraître en avril 2014 aux éditions Verdier.